Voir un ami pleurer
Brel, dépouillé, tel qu'il nous est arrivé. La première carte enregistrée.
Un concert théâtral. Un narrateur raconte d'abord — dans la langue de la salle — à qui la chanson s'adressait. Puis elle est chantée, en français. Le contexte change tout.
Brel, dépouillé, tel qu'il nous est arrivé. La première carte enregistrée.
Les six premières cartes postales, enregistrées à deux : une voix, une guitare.



Né dans la région lyonnaise, aux Pays-Bas depuis 2019. C'est là, loin de sa langue, qu'il revient à la chanson française — d'abord dans l'intimité des concerts de salon.
Pas d'imitation : ni Brel, ni Barbara, ni Aznavour — sa propre voix, filtrée par sa propre vie. Les chansons restent en français ; l'émotion n'a pas besoin de traduction.
Originaire de Saddleworth, dans le nord de l'Angleterre, installé aux Pays-Bas depuis 1976, Richard joue de la guitare depuis l'âge de dix ans — du rock adolescent aux formations folk, avec Ralph McTell, Richard Thompson et Declan Sinnott pour références.
C'est lui qui dessine l'espace où la voix peut se poser, où le silence a droit de cité. Toute sa virtuosité au service du récit.
© Marco Rutten · @marcophotoworld · Verhalenhuis Haarlem